Ironman 70.3 Les Sables : 5h tout rond !

  • Course : Ironman 70.3 Les Sables d’Olonnes
  • Lieu : Les Sables d’Olonnes (85)
  • Résultat : 486ème /2361 (20,6%)
  • Temps : 5h00’24 »
  • Taux d’auto-satisfaction : 90%

Une semaine après Noirmoutier, retour en Vendée pour la première édition de l’Ironman 70.3 des Sables d’Olonnes. Cécile est restée à Paris pour finaliser sa préparation pour Nice et je suis accompagné de mes parents qui vont assurer ma logistique de course. Nous arrivons sur place le samedi midi, je retire mon dossard et nous prenons possession de notre maisonnette à Talmont St Hilaire. Je pars pour 30’ de vélo, histoire de faire le job jusqu’au bout puis vient l’heure du Bike Check-in. Nous finissons cette journée par un excellent dîner avec pour plat principal des linguines, sauce à l’encre de seiche accompagnées de St Jacques. Juste le temps d’assister à la victoire de Toulouse en finale du Top 14 et c’est l’heure d’aller se coucher.

Réveil 7h30, petit-déjeuner traditionnel et direction le parc à vélos pour les derniers réglages. 10h30, je m’élance dans l’Océan Atlantique avant de rapidement bifurquer vers le fameux chenal du Vendée Globe. Grâce au Rolling Start, pas de pression, nous nageons sereinement sous les encouragements du public amassé sur les digues. Sortie en 32’, transition pépère avec enfilage de chaussettes et c’est parti pour 90km de vélo dans la campagne vendéenne.

Mon vélo fait un bruit de crécelle lorsque je passe sur les plus petits pignons mais ça n’influe en rien sur mon rendement. Je veille à bien mouliner et je fais attention à ne pas me charger inutilement les jambes. Le parcours est roulant même si les organisateurs ont quand même réussi à trouver 600m de D+. J’ai pris l’option de tout faire sur la plaque car je ne fais pas une confiance aveugle à mon vélo en cas de changement de plateau (mon P3 n’a pas vu de vélociste depuis un petit moment…). Finalement, ça passe sans problème. Je ne suis pas bien posé sur ma selle qui harcèle mon postérieur, la position aéro n’est pas très confortable, je commence à trouver le temps long et j’ai hâte de chausser les runnings. Je boucle le circuit vélo en 2h41 (33,4km/h), les derniers kilomètres sont pénibles, je me fais doubler par des grappes de coureurs qui semblent ignorer que le drafting n’est pas autorisé.

Je réussis une transition express et m’élance sur le semi à grandes foulées à près de 15km/h sur le premier kilomètre. Au fil du temps, je réduis mon allure et tourne plutôt autour des 13km/h, je gère mon effort jusqu’aux 2 derniers kilomètres sur lesquels j’essaye d’accélérer avec ce qu’il me reste d’énergie.   

Je passe finalement la ligne d’arrivée après 5h00 d’effort et réalise mon meilleur temps sur cette distance, encourageant pour la suite… Dans le parc, je croise Audrey qui vient de faire une très belle course et se classe 7ème de sa catégorie ainsi que Nicholas qui a eu quelques difficultés à conclure la Cap. Mention spéciale du jury à Gautier qui boucle son premier L en moins de 6h et qui nage mieux que moi, juste en s’accrochant à une bouée et en se laissant porter par le courant. ;O) Du côté des intouchables, Van Lierde remporte l’épreuve et Quentin se classe 8ème. Direction Nantes pour attraper le TGV de 20h03 et filer vers la capitale. Cette première édition de l’Ironman 70.3 aura été une réussite absolue avec un temps de rêve, des parcours et une organisation au top et une ferveur populaire qu’on croyait ne pouvoir trouver que de l’autre côté du rhin. 

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Noirmoutier, 10 ans après…

  • Course : Triathlon M de Noirmoutier
  • Lieu : Noirmoutier (85)
  • Résultat : 37ème /174 (21%)
  • Temps : 2h39
  • Taux d’auto-satisfaction : 90%

Le triathlon de Noirmoutier fête sa 10ème édition. Il y a 10 ans, je m’allignais sur le format Sprint de Noirmoutier pour ce qui était mon 2ème triathlon après le découverte de La Baule. Nous nagions alors dans le canal du port de Noirmoutier, roulions déjà sur Champs Pierreux et courrions en centre ville. Si je ne me trompe pas, Laurent Touzot était déjà aux commandes de l’organisation.  10 ans plus tard, la motivation et le plaisir sont-ils toujours là ?

Après une bonne semaine de stage dans le sud et un gros coup de fatigue en milieu de semaine, je ne savais pas comment mon corps allait réagir sur cette course au format M.  Noirmoutier, c’est un peu chez moi car ça fait plus de 35 ans que j’y passe mes vacances. Je la connais par cœur cette île, jusque dans ses moindres sentiers. Le port du Morin d’où nous allons nous élancer est un petit port pour plaisanciers, la plage qui s’y adosse est faite de sable fin et les algues parfois abondantes ont déserté les lieux cette année. 

Le départ est donné vers 11h30, le temps est instable mais il ne pleut pas. La mer verte est des plus calmes contrairement aux jours précédents où la tempête sévissait. Nous faisons d’ailleurs 1’ d’applaudissements à la mémoire des 3 sauveteurs en mer et du pêcheur décédés quelques jours plus tôt dans un naufrage aux Sables d’Olonnes. Départ natation, je suis en première ligne, tout à gauche, le coup de pistolet est donné et je trouve rapidement mon rythme et ma place, il faut dire que nous sommes moins de 200 et qu’il y a de la place. Sortie à l’Australienne, je nage jusqu’à racler le sable, petit trot, plongeon et c’est reparti pour la seconde boucle.  Je sors 35ème en 31’, on est plus autour de 1800 que 1500m mais ce n’est pas pour me déplaire. Je passe dans le parc et constate que le dossard numéro 5 est déjà reparti. Ce numéro 5, ce n’est pas Zidane mais c’est José, mon pote de toujours qui a fait une nat énorme sortant 13ème en 29’. Bravo Champion ! 

Je m’élance donc à sa poursuite, le parcours est plat de chez plat, nous devons réaliser 3 tours de 15,5km d’un parcours en forme de L où nous nous croisons souvent. José me nargue à chaque passage et ça me fait bien marrer. Je reviens progressivement, je ne dois pas m’énerver, rester régulier et ça va le faire. Après presque 2 tours, je le dépasse et lui lance un laconique « End of the game ! ». La bête est blessée et se rebiffe, il me repasse dans le virage en épingle et tente de m’arroser avec son bidon, geste pas très fair-play qui aurait pu lui valoir une pénalité mais bon, comme il est pote avec les arbitres, je laisse couler. Finalement, je reprends les commandes de façon définitive. Je poursuis mon chemin et croise Cécile, Arthur, Chuong et beaucoup de Cormaris. Le Triathlon Club Nantais est également en force, il y a du orange et noir partout !

Je pose le vélo et pars en même temps qu’un mec de l’Asptt Angers qui vient de me doubler avec sa roue lenticulaire. Le mec court comme une gazelle et je le laisse partir à regret. Le parcours est un mélange de sable, terre et bitume, en bord de mer puis au cœur des marais salants, j’adore ! Je grappille 6 places et j’en perds 2 puis une 3ème dans le sprint final face à un breton hargneux de Quimper. Je prends la 37ème place en 2h39. José, Cécile, Chuong qui gagne 20′ par rapport à l’année dernière et les Cormaris sont tous finishers, à l’exception de Karine victime d’une crevaison au 16ème kilomètre. Cécile malgré des conditions très défavorables arrive néanmoins à se hisser sur le podium et remporte la traditionnelle bourriche d’huitres. Dans l’après-midi, place aux enfants et notamment à Anna, la fille de Chuong qui s’impose haut la main dans sa catégorie.

En conclusion, cette course fut une totale réussite alors, on remet ça dans 10 ans ?

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On est pas là pour cueillir du Mimosa !

  • Course : TriGames Mandelieu – 1.9/90/21
  • Lieu : Mandelieu (06)
  • Résultat : 64ème /248 (25,6%)
  • Temps : 5h31’
  • Taux d’auto-satisfaction : 85%

Après le long de Cannes, j’ai choisi pour cette seconde compétition de la saison, le TriGames Mandelieu (format Half), à une dizaine de kilomètres de la ville au fameux festival. En effet, mon projet étant de courir tous les triathlons de France, autant être méthodique et y aller région par région. 

Pour me compliquer un peu la tâche, mon voyage est prolongé de 3h (Sncf, oui c’est possible !!!) et la météo est plutôt clémente pour un mois de novembre.

En consultant la Start list, on constate que le nombre d’inscrits tourne autour de 250 ( 300 selon les organisateurs ) et qu’il n’y aura pas que des peintres. Navarro, Mennesson, Pasteur, Maurel, Limousin comptent parmi les favoris.

Dimanche 7h30, c’est l’heure de se lancer dans le grand bain ! La natation dans une eau fraîche (16 degrés) se passe sans encombre dans une mer est d’huile. Je réalise un désormais habituel 32’ (58ème chrono), à mon niveau.

Le parcours vélo est magnifique, empruntant la route du bord de mer et ses roches rouges somptueuses, avant de rentrer dans les terres pour nous emmener sur les cols du Testanier et de Tanneron par les grands ducs. Je ne m’économise pas, je grappille des places dans les ascensions mais peine à suivre le rythme sur le plat. Outre mes cuisses de moineau, mon vélo ne m’avantage pas face aux Clm et autres vélos avec prolongateurs, de mes adversaires. La route est détrempée, incitant à la prudence dans les descentes même si les freins à disque sont un gage de sécurité appréciable. Mon chrono de 3h11 (102ème) n’est pas transcendant mais il est à relativiser du fait des conditions météo. 

Pas de précipitation en T2, je fais ce que j’ai à faire et c’est parti pour 4 boucles de 5,3 km. Un petit passage dans le sable, deux escaliers, pour le reste, le parcours est plat et sinueux au cœur de la marina. Dés le premier tour, je sens que je suis bien, les jambes répondent et je prends du plaisir à courir. Je me fais bien doubler par 2 ou 3 mecs mais globalement je dépasse énormément de concurrents. C’est un peu le bazar car les coureurs du M sont aussi sur le circuit. J’essaye de me repérer aux chouchous et dossards et j’arrive même à reconnaître certains mecs qui m’avaient doublé à vélo. L’attache de ma puce me cisaille la cheville, j’ai beau être matinal, j’ai mal… Je boucle le semi en 1h37 (48ème temps), avec le sentiment d’avoir fait le job mais sans m’être vraiment mis la misère. 

J’arrache dans les derniers mètres la 64ème place à un sociétaire de l’As Monaco et passe La finish Line en 5h31.

Cécile est également Finisheuse, elle est déçue de sa course mais il faut bien avouer, à sa décharge, que les conditions n’étaient pas faites pour l’avantager. Elle termine néanmoins 1ère de sa catégorie et 5ème féminine.

Pas de démobilisation en vue, on reprend le chemin de l’entraînement car la route est encore longue…

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Même sans cannes, à Cannes, pas question de finir avec une canne ou pire de caner !

Bisous, bisous
  • Course : Triathlon International de Cannes – 2/106/16
  • Lieu : Cannes (06)
  • Résultat : 365ème /1074 (33,98%)
  • Temps : 6h08’
  • Taux d’auto-satisfaction : 70%

Pour ce premier triathlon de la saison, Cécile et moi savions que nous ne serions pas dans les meilleures dispositions. Je travaillais ce vendredi et nous ne pouvions pas déposer Iron chez la dog sitter avant 22h, ce qui impliquait de faire le voyage Paris-Cannes d’une traite ce premier samedi des vacances de Pâques. Après un lever à 6h, un départ à 7, nous avons eu le droit à 11h de voiture à allure parfois très réduite.

Pour occuper le temps, rien de mieux que les réseaux sociaux et les infos des potes déjà sur place. Je vous en glisse quelques unes :

  • Ils annoncent beaucoup de vent pour demain
  • La mer est très froide
  • Ça va être le bordel dans le parc, il n’y aura pas de sacs Swim, Bike & Run
  • Le vent se lève, la mer est agitée
  • La température de l’eau ne cesse de descendre
  • Un tsunami est prévu entre 8h et 9h
  • Des icebergs seraient en formation…

Toutes ces nouvelles, d’une grande fiabilité ne font que faire monter le stress qui est déjà assez élevé du fait de la circulation plus que chaotique.

18h, nous arrivons enfin sur la croisette, Orion a gentiment récupéré nos dossards et nous procédons au Bike Check in. 

Grosse platée de grosses pâtes (j’aime pas les grosses pâtes !) et au lit pour un sommeil plus qu’agité. Réveil 5h30 (si l’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt, en ce moment nous sommes promis à un avenir radieux…) et direction le site du départ. La température de l’eau est annoncée à 15°, le ciel est gris, la température extérieure ne dépasse pas les 19°, bref on se sent plus en Normandie qu’en PACA…

Avant même le départ, Cécile est gelée, je vais goûter l’eau, elle est effectivement fraîche mais pour un Breton comme moi, ça devrait passer.

Départ natation en première ligne, ça bastone fort, les gars n’ont pas compris que ce n’était pas un sprint mais un L qui nous attendait. Je ne cherche pas la bagarre, j’essaye plutôt d’esquiver, c’est assez frustrant, la densité est telle que je n’arrive pas à poser ma nage, je subis et sur la fin de la seconde boucle, je commence vraiment à avoir froid. Je sors en 32’44 en 365ème position, « peut mieux faire ». 

Transition où je prends le temps d’enfiler mon coupe-vent et c’est parti pour 106 kilomètres de vélo. Je suis en mode tranquille, je n’est pas la « niaque » habituelle, je remonte bien lors des ascensions mais perds autant de place dans les descentes (techniques et dangereuses) et sur le plat (je vais monter un prolongateur sur mon R5, c’est une certitude). J’ai souvent trop chaud mais j’attends le 70ème kilomètre pour enlever mon coupe-vent. Au 80ème, Orion me rattrape, je lui demande ce qu’il a foutu, je commençais à me demander si il ne s’était pas noyé… Il m’informe que Cécile est sortie de l’eau, ce que je prends comme une bonne nouvelle (pas si bonne que ça en réalité car après sa sortie, elle était tellement frigorifiée que plutôt que de la laisser partir à vélo, les bénévoles l’ont emmenée sous la tente médicale pour se réchauffer). Je termine le vélo comme je peux avec un vent de face assez terrible et me fait doubler par un pack d’une bonne quinzaine de zozos en mode Tour de France. Je les chambre au passage ce qui les fait rigoler. Ce qu’ils ne savent pas c’est que j’ai noté tous les numéros de dossards et qu’ils figureront en bonne place sur mon prochain site « Balance ton drafteur ! ».

Quand je double un vélo !

T2, je prends le temps d’enfiler des chaussettes, important le confort sur la Cap et je pars sur un rythme tranquille autour de 12 km/h. J’arrive à maintenir ce rythme sur les 4 tours, grâce notamment aux encouragements nourris de Cécile et je boucle la distance à pied en 1h16 sans me mettre dans le rouge, plutôt satisfait de cette dernière partie.

J’échoue à 2’ d’Orion, en 365ème position, comme après la natation, tout ça pour ça… Je retrouve Cécile sur la ligne, elle est forcément très déçue mais elle a eu le courage de prendre le départ dans des conditions qui ne lui sont vraiment pas favorables et rien que ça c’est très courageux.

Bravo à tous les concurrents de ce difficile triathlon et plus particulièrement aux copains de My Tribe et du Stade Français.

Place à un peu de repos avant de reprendre l’entrainement vers d’autres objectifs aussi motivants.

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Trail du Marivel – L’Exigeante

Côte de la Chaumière, dernière place gagnée
  • Course : Trail du Marivel – 19km
  • Lieu : Viroflay (78)
  • Résultat : 25ème /179 (13,96%)
  • Temps : 1h38’
  • Taux d’auto-satisfaction : 95%

Quand on aime, on ne compte pas ! Une semaine après l’Ecotrail 18, on retourne en forêt pour le Trail du Marivel. Après s’être alignés sur le 9 l’an passé, Cécile et moi prenons le départ du 19 grâce aux dossards gentiment offerts par Alain de la boutique Allure Marathon de Boulogne.

Dans le paddock on retrouve des têtes connues; Guillaume venu étrenner son podium de l’Ecotrail, Caro, Fabrice et Olivier de Versailles Tri ainsi que Francky la fusée du Stade. L’ambiance est champêtre et très agréable pour cette petite course locale fort sympathique.

Nous partons en tête de course, le T-shirt orange fluo de Cécile me servant de carotte pendant quelques kilomètres. Puis, la carotte s’éloigne jusqu’à disparaître et l’âne se retrouve bien seul dans la forêt. A mi-parcours, je me fais doubler par 5 mecs qui me distancent assez nettement. J’en reprends un sur un raidard et je garde le peloton des 4 autres en ligne de mire. J’arrive finalement à en reprendre 2 et me classe 25ème de la course, au prix d’un effort non ménagé. En synthèse, le parcours de ce Trail est beaucoup plus exigeant (comme son nom l’indique…) que celui de l’Ecotrail 18 et beaucoup plus sinueux.

A l’arrivée, je retrouve Cécile qui m’informe qu’au détour d’un carrefour où nous croisions le 9km, un signaleur l’a mal aiguillée tout comme son suiveur (le coureur d’Allure Marathon), elle était à ce moment largement en tête de la course féminine.

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Ecotrail 2019, Cécile remporte la palme !

  • Course : Ecotrail 18
  • Lieu : Meudon (92)
  • Résultat : 49ème /2540 (1,93%)
  • Temps : 1h24’13’’
  • Taux d’auto-satisfaction : 90%

Faute de place sur le 30km, Cécile et moi sommes inscrits sur le 18. Comme d’habitude, nous arrivons à l’arrache, pas d’échauffement et une incruste habituelle sur la ligne de départ.

Cécile repère les potentielles adversaires du jour et vérifie qu’elles embarquent bien le matériel requis (portable, gobelet et sachet pour les déchets). Le départ est donné et elle se retrouve rapidement à la lutte avec 2 filles dont l’une ne la quittera pas d’une semelle.

Pour ma part, je pars à mon rythme, malgré les nombreux inscrits, je me sens souvent esseulé au milieu des bois. Heureusement, le parcours est parfaitement balisé et donc facile à suivre. Après les montagnes russes des forêts de Meudon et Fausses Reposes que je connais comme ma poche, j’attaque la longue descente du Parc de St Cloud.

Je me donne à fond, sans laisser place à l’improvisation et à la fanfaronnerie et passe la ligne en 49ème position, en 1h24’13 ». Des bénévoles vérifient que je possède bien le matériel requis et je suis autorisé à rejoindre la zone de ravitaillement.

Cécile est arrivée depuis 3′, elle est 28ème au scratch, mais surtout, après sa troisième place sur le 18 en 2016, sa 4ème sur le 30 en 2018, elle remporte l’épreuve 2019. Cette belle régularité est d’autant plus remarquable que la seconde, une traileuse renommée, au cv sportif long comme le bras est seulement 1 seconde derrière… La régularité et l’entrainement payent, être capable de rivaliser avec les spécialistes de la discipline en maintenant un équilibre d’entrainement sur nos 3 disciplines est une performance qui méritait d’être mentionné.

L’aventure continue, rendez-vous dans une semaine pour remettre ça sur le Trail du Marivel.

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Cormaris Trail, jamais 2 sans 3 !

  • Course : Cormaris Trail
  • Lieu : Cordemais (44)
  • Résultat : 92ème /352 (26,13%)
  • Temps : 2h43’57’’
  • Taux d’auto-satisfaction : 90%

Pour cette 3ème édition, le cap des 1000 inscrits est dépassé, on ne change pas une équipe qui gagne, le format des courses reste inchangé, un 12km pour les minus (José & Gilles), un relai 12+18 pour les indécis et un 30km pour les costauds (Cécile & moi).

Chuong et sa famille ainsi que Renaud se consacrent à l’organisation de l’épreuve, c’est tout à leur honneur et ça leur évite de prendre une rouste.

La température extérieure est proche de zéro et le soleil se lève tranquillement. Nous approchons les 9h quand nous prenons place sur la ligne de départ. Je me place tout devant mais je ne me laisse pas griser par le départ des caluts. 

Je ne suis pas au top, j’ai une douleur au tendon d’Achille mais ça n’entrave pas ma foulée, mes doigts sont gelés mais se réchauffent vite. Passés les 3 premiers kilomètres, tout s’arrange et je prends ma vitesse de croisière.

L’avantage de partir devant c’est que tu n’es pas gêné, l’inconvénient c’est que tu te fais pas mal doubler et que niveau mental, ce n’est pas top, à méditer.

Tous les 5 kilomètres, je m’envoie un gel Meltonic acheté la veille chez l’ami Manu. Le premier ravitaillement est au kilomètre 15, autant dire qu’il se fait un peu attendre.

A chaque fois que je croise un visage connu, c’est la même rengaine, « Allez Antoine, au fait, tu sais que ça fait un moment que Cécile est passée ? ». Je voudrais vous y voir vous à cohabiter quotidiennement avec une gazelle hyper active…

Au 20ème kilo, je commence à trouver le temps long, mes jambes sont lourdes et je n’ai pas l’énergie nécessaire pour relancer. Au 22ème, le chemin se transforme en ruisseau, pas le temps de chausser les bottes en caoutchouc, je me trempe donc les pieds.

La fin de course ressemble à un chemin de croix, je ne dois plus avoir grande allure, il faut finir alors j’avance !

Je passe la ligne en 92ème position après 2h43 d’effort. Ce parcours est technique, valloné, humide et quand le froid vient s’en mêler, il devient vraiment éprouvant.

Cécile 2 fois 2ème sur le 12km en 2017 et 2018 s’impose sur cette édition du 30 kilomètres ; Victoire de prestige devant Elodie Davy, pointure locale sur Trail (Top 10 aux Templiers) et Triathlon (victoire sur Frenchman et Iron Corsaire).

Une fois de plus, l’organisation et l’accueil ont été exceptionnels, mille mercis aux Cormaris et à l’année prochaine !

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