Chat alors !

 

Course : Cross de Chaville
Lieu : Chaville (92)
Date : 26 novembre 2017
Résultat : 69ème/179(38,5%)
Temps : 39'05'' 
Taux d’auto-satisfaction : 90%

Pas de temps de chien pour ce dernier week-end de novembre, au contraire, un soleil éclatant et une température fraiche mais idéale.

Tout le monde est là, même ceux qu’on attend pas, la playmate du mois, Miss Cha Cha Cha, euh non, là je m’égare. Il y a Cécile, Antho, Fabien, Anne et Phil les Aristochats du XVème qui découvrent l’ambiance Cross et Olivier, un stadiste avec qui je fais connaissance. Il y a aussi une multitude de maillots Marcel aux couleurs des clubs d’athlétisme de l’Ile de France (Nanterre, Racing, Montrouge…).

Après un échauffement appliqué, je vais me positionner en première ligne. Coup de feu, les félins sont lâchées, je pars vite mais sans me cramer. J’aborde le single à ce qui semble être ma place, je ne suis pas gêné et je ne me fais pas doubler dans cette souricière.

Je gère le premier tour, au milieu du second, j’entends les bénévoles annoncer l’arrivée dans mon dos de la première féminine. J’espère que c’est Cécile, mon poussin, mais je ne me retourne pas.

Fin du second tour, une voix m’appelle au secours « Chéri, je n’en peux plus, je ne vais pas y arriver ». C’est Antho, mais non, je déconne, c’est Cécile que j’invite à me doubler. Elle passe mais contrairement à d’habitude, elle ne prend que quelques mètres d’avance et au fil des kilomètres cet écart ne grandit pas.

Je la garde à vue et j’échappe à ses griffes juste avant la ligne histoire de bien lui rappeler qui porte la culotte dans le couple. Déjà qu’ elle gagne la course féminine au scratch, elle ne va pas en plus me mettre minable devant mes potes !!!

C’est l’heure du bilan, Fabien est 4ème en 32’, Olivier 11ème en 33’, Antho 16ème en 34’, Cécile 70ème en 39’, Phil 102ème en 42’ et Anne 174ème en 56’.

Je termine en position érotique, 9 places et 40 » de mieux qu’en 2016 !

Tout le monde est content, on fait le plein de clémentines, Cécile reçoit son lot, une pelote de laine et un bol de lait et on rentre à la maison pour un brunch devant Téléchat , avec les copains, Tom & Jerry.

 

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Trail automnal en Morbihan

Course : Trail de St Nolff 
Lieu : St Nolff (56)
Date : 19 novembre 2017
Résultat : 106ème/589(18%)
Temps : 1h17' 
Taux d’auto-satisfaction : 90%

Dimanche 19 novembre, 6h30, je me réveille sous les yeux éberlués de Corto Maltese et David Bowie. Nous sommes à Nantes pour le week-end et les murs de ma chambre sont encore ornés des idoles de mon adolescence. Ce réveil à la fraîche est dû à notre participation au Trail de St Nolff dans la banlieue vannetaise. Nous sommes inscrits sur le 15km (ce sera bien suffisant) dont le départ sera donné à 9h30. On embarque parents et chiens dans la voiture et c’est parti pour le Morbihan.

Arrivés à St Nolff, le brouillard se dissipe laissant la place à un beau soleil, la température ne dépasse pas les 6 degrés, ça caille ! Sur la ligne de départ, j’arbore un magnifique bandeau aux couleurs d’Endurance Shop Nantes (Pub !), ça fait local et trailer ! Je suis en second rideau, je connais cette course déjà faite en 2013 et je sais que le parcours est vallonné et qu’il ne sert à rien de partir à balle. Je crois apercevoir Cécile mais rapidement, je la perds de vue, j’ignore même si elle est devant ou derrière. À mi-parcours, j’entends une voix familière qui me dit : « Je suis 6ème ». Je l’encourage en lui disant que la 5ème est juste devant et je l’invite à passer au pied d’une côte un peu trop raide pour moi. Je reste au contact de la nouvelle 6ème et nous rattrapons une jeune fille un peu en difficultés, je sais que Cécile sera minimum 4ème. Je trébuche à 2 reprises et manque de m’étouffer en avalant un gel sec. Dans chaque côte, mon cœur est au taquet comme en atteste mon suffer score Strava.

Dans les 500 derniers mètres, je pousse une accélération boltesque et laisse sur place ma partenaire de course. Au final, je la précède de 6 secondes et je me suis cramé les poumons. Je suis bon pour avoir une toux d’irritation pendant tout l’après-midi. Cécile a passé la ligne depuis 1 mn 35 et se classe 4ème féminine malgré une malheureusement récurrente chute. Après l’effort, c’est dans une crêperie sur le port de Vannes que nous allons chercher le réconfort, la galette Super Guéméné est une pure tuerie !!!

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X-Duathlon Breton

Course : Vetathlon de Broons 
Lieu : Broons (22)
Date : 11 novembre 2017
Résultat : 26ème/50(52%)
Temps : 1h56'(36'05/1h09/11'06) 
Taux d’auto-satisfaction : 80%

Pour fêter l’armistice de la grande guerre, rien de tel qu’un Vetathlon à Broons ! Mais qu’est-ce qu’un Vetathlon ? Un Vetathlon, parfois également appelé X-Duathlon est une course enchainée Trail-VTT-Trail. Ici, les distances sont les suivantes : 8km de trail puis 18km de VTT et enfin, 2km de trail pour jeter ses dernières forces dans la bataille. Pourquoi Broons (prononcer Bron) ? Parce que ce n’est pas si loin de Nantes (150 bornes quand même), parce que les Bretons sont sympas et parce qu’à 18,50€ TTC l’inscription, on ne peut pas être déçu…

Petite parenthèse sur ce dernier point, au moment où les championnats du monde Ironman et X-Terra passionnent les foules triathlétiques et où certains s’émeuvent sur les réseaux sociaux de la hausse incessante des tarifs d’inscriptions à ces mêmes épreuves, le Vétathlon de Broons fait plutôt figure d’épreuve extra-terrestre. Alors, certes, ici pas d’arche d’arrivée spectaculaire, pas de battage médiatique, pas de merchandising, pas d’arbitres zélés mais une belle course, bien physique avec des personnes très sympathiques qui recherchent plus le plaisir des participants que les profits commerciaux. Et pour ceux qui vont me rétorquer que ce sont des courses pour nullos, qu’ils passent au crible les temps du vainqueur solo, un certain Gaël le Bellec, double champion du monde de duathlon Longue Distance en 2014 & 2015 (https://www.ouest-france.fr/bretagne/gael-le-bellec-la-nouvelle-sensation-du-duathlon-2815853), qui boucle l’épreuve en 1h30… Merci donc au Team Broons d’organiser ce type d’épreuves qui participent à la démocratisation de notre sport. Toute la beauté de notre sport est là, dans la diversité des épreuves, des formats et des organisations.

Arrivés à 12h sur site, nous sommes accueillis par les bénévoles qui nous orientent vers le champs-parking. Sandwich avalé, préparation des bikes et c’est parti pour l’échauffement. 13h40, on installe les vélos dans le champs-parc. Je porte le n°5 et entame une discussion des plus techniques sur les pneumatiques avec le n°1. Le mec est un VTtiste et il me recommande de diminuer ma pression, je lui fais confiance et m’exécute. Je fais profiter Cécile de ses conseils avertis.

13h59, les participants sont tous sur la route, de part et d’autre de la ligne rouge qui symbolise le départ. 3,2,1 partez, c’est la chenille qui redémarre ! Vent de dos pour peu de temps car rapidement demi-tour et vent de face, je pars piano pour une fois, Cécile est légèrement devant, je ne cherche pas à la suivre, concentré sur mon rythme. Une petite boucle de 2km puis nous empruntons la boucle de 6km que nous parcourrons 3 fois à VTT. Le parcours est généralement en mode single (tracé étroit fait pour un vélo uniquement), vallonné mais sans grosse difficulté technique. Je termine cette première session en 36’, à la 51ème place, solos et duos réunis.

Changement de chaussures et je pars vélo à la main. Je me fais alors doubler par plusieurs mecs qui sont bien calés sur leur selle, ici pas de ligne pour monter sur le bike, t’as ton vélo, tu montes dessus, qu’il est con le parigot, si ça continue il va se prendre la pluie sur la gueule.

Après quelques kilomètres, je rattrape Cécile, on échange quelques mots :

Moi : Laisse moi passer

Elle : Je suis tombée, je saigne

Moi : Ton poignet ça va ? Laisse moi passer

Elle : Oui mais j’ai mal au mollet et un peu partout

Moi : Ok, laisse moi passer

Bref, je passe.

Difficile de rouler sur ce parcours qui, s’il n’est pas dangereux est quand même technique du fait de son étroitesse et des nombreuses racines. Je suis limité par mon manque de technique mais néanmoins, je ne pose qu’une fois le pied au sol, je m’amuse bien même si physiquement, l’effort est beaucoup plus dur et cardio qu’en vélo de route. Lors d’un passage vent de face, un mec me double, il me demande si je suis solo (personne qui ne court pas en relais), j’acquiesce, il me propose de prendre sa roue, je ne me fais pas prier sachant que le drafting est autorisé, le Breton est solidaire. Je réalise le 68ème temps VTT en 1h09, pas extraordinaire mais pas ridicule non plus sur une épreuve qui rassemble beaucoup de spécialistes de la discipline.

Je suis dans le parc avec un solo et un duo, le solo part quelques secondes avant moi, le duo me frôle et me double comme une flèche. Je le laisse filer et fixe ma concentration sur le solo que je double rapidement. Pas d’autres cibles en vue, je jette un œil derrière, pas de menace, je gère donc mes 2 derniers kilomètres et réalise néanmoins le 44ème temps sur cette dernière partie.

 

Au final, je suis 64ème en 1h56 sur 119 solos et duos et 26ème solo sur 50. Cécile décroche la première place féminine en 1h59, devant les solos et les duos féminins. Elle a fait un joli soleil à vélo mais s’en sort avec seulement quelques ecchymoses.

Galette et vin chaud sont au menu du ravitaillement, l’ambiance est des plus conviviale et la remise des prix dans la remorque du camion ne manque pas de singularité.

Direction Nantes pour fêter ça avec les copains : « Ils ont des chapeaux ronds, vive la Bretagne, ils ont des chapeaux ronds, vive les bretons !!! »

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Un petit 10km pour garder la forme !

 

Course : Elle Run
Lieu : Boulogne (France)
Date : 15 octobre 2017
Résultat : 10ème/1.281(0,78%)
Temps : 41'17" 
Taux d’auto-satisfaction : 25%

Au programme de ce dimanche matin ensoleillé, un 10 kil en duo dans le bois de Boulogne. L’événement est organisé par le magazine Elle au profit de la Fédération Française de Cardiologie. L’idée est de sensibiliser les femmes aux maladies cardiovasculaires en leur rappelant que Tabac + Stress + Inactivité physique + Malbouffe n’est pas le cocktail idéal pour qui veut passer encore un peu de temps sur terre. On s’associe donc à la cause et on en profite pour se mettre la misère, avec Cécile, histoire de s’assurer que les nôtres de cœurs fonctionnent bien.

La stratégie est limpide, on reste ensemble et on s’encourage, même si le classement se fait sur le cumul des 2 temps. La CEO de Elle donne le départ, nous sommes tout devant et au bout de 400m, j’ai largué ma douce en partant à fond, comme un bourrin. Au 7ème kilomètre, Cécile me dépose, je suis en zone rouge et lui lance un peu glorieux « Vas-y, donne tout, calcule pas ! ».

Résultat, après quelques erreurs d’aiguillage et un footing qui a failli se transformer en bowling, nous terminons aux 9ème et 10ème places, premier duo d’un classement anecdotique qui ne sera jamais diffusé. Le speaker vient m’interviewer, sachant que je suis plutôt en vrac et je lui lâche ces mots sublimes que tout journaliste sportif rêverait de recueillir : « pfff c’est dur, hein hein, suis parti trop vite… ».

À bien y réfléchir, 41′ c’est pas un temps, objectif annoncé, repasser sous les 40 avant la fin de l’hiver !

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Ici c’est Paris !

Course : 20 km de Paris 
Lieu : Paris (France)
Date : 08 octobre 2017
Résultat : 990ème/25.523(3,9%)
Temps : 1h24'33" 
Taux d’auto-satisfaction : 80%

Dire que j’avais une envie folle de courir les 20 km de Paris serait quelque peu mensonger. En effet, je ne suis pas dingue de ce parcours fait de longues lignes droites et j’ai perdu le goût de ces courses qui rameutent plus de 25.000 personnes. Ajoutez à cela le fait que je vais louper la Cormaris Odyssée de mon pote Chuong et vous comprendrez que j’étais bien loin de l’euphorie au moment d’agrafer mon dossard.

Cécile, qui elle adore cette course, m’a néanmoins convaincu d’y participer avec nos amis Anne (première expérience sur la distance) et Phil (sportif du dimanche et spécialiste mondial du slip) que nous avons mis au fractionné lors du dernier mois de préparation.

Dimanche, 8h15 départ de Chaville, 8h30 dans le metro avec mon poncho en plastoc, 8h50 arrivée dans le sas des Préf 2, comprenez « bons mais pas tant que ça », quand Cécile est en Pref 1 alias « bons et qui sont pas là pour rigoler ». Quand les Préf 1 ont plein de place pour trottiner et s’échauffer dans les règles de l’art, les Pref 2 n’ont d’autre alternative que de faire de l’aérobic, sous les ordres de 2 bombasses hyper toniques qui s’agitent sur fond de musique techno. Derrière, les nullos, comprenez tous les autres, s’échauffent en chantant l’excellente chanson « Les sardines » de Patrick Sébastien.

10h, départ des élites (je les avais oubliés ceux la mais c’est un peu comme les nullos, ils ne servent à rien), suivis par les Perf 1.

3′ plus tard, je pars avec les Perf 2, des mecs commencent à me pousser et goûtent de mes coudes, c’est marrant comme ça calme les coudes… Un gus se glisse à ma hauteur et commence à me parler. C’est Thomas, l’ancien trésorier du Stade qui constate à la vue de mon maillot mon retour chez les rouge & bleu. Moins médiatique que le transfert de Neymar, mon retour au Stade rappelle celui de Riquelme à Boca Juniors, un moment de grâce, chargé d’émotion. Après avoir échangé avec Thomas sur nos ambitions respectives, – d’1h30 pour nous deux, nos chemins se séparent. La première et dernière côte est au début du parcours, elle passe donc facilement. Rapidement, Je constate que je suis en avance sur mon rythme prévu et même en dessous des 4’15 au kilo. Je vérifie à chaque kilomètre, au passage du 10ème en 41’32, désormais l’objectif est clair, ce n’est plus sous 1h30 mais sous 1h25.

Mon avance fond lentement au fur et à mesure que les kilomètres défilent, la stratégie de course est claire, facile jusqu’au 17ème et après, plus de calcul. Le problème, c’est qu’au 17ème, il n’y a plus grand chose à donner. Je serre les dents, cherche à allonger la foulée, ignore les photographes et passe la ligne sous les 1h25. Good Job !

Cécile m’attend, elle a aussi réalisé une bonne course en 1h25, sans se faire trop mal. Thomas atteint son objectif en 1h29, Phil boucle la distance en 1h36 et Anne est super fière juste au dessus des 2h. Elle a adoré cette première et est motivée comme jamais, prête à aller tâter de la piste tous les dimanche matin !!!

 

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Viva Portugal !

Course : Ironman 70.3 Cascais 
Lieu : Cascais (Portugal)
Date : 03 septembre 2017
Résultat : 305ème/1627 (18,7%) 
Temps : 5h09'32" (33'/2h43'/1h42')
Taux d’auto-satisfaction : 99%

Il aura fallu attendre la fin de la saison pour qu’enfin, je livre une course pleine et maîtrisée, il était temps !

Ce vendredi 1er septembre, j’arrête de bosser à 12h et nous filons à Roissy, direction Lisbonne. Après quelques perturbations et un atterrissage venté, nous arrivons à bon port. Le conducteur du taxi se croit au volant d’une F1, il alterne brutales accélérations et freinages d’urgence (apparement un virus local). Bon gré, mal gré, nous arrivons au superbe hotel Quinta da Marina Resort. Dîner dans le centre de Cascais avec au menu un excellent poulpe à la Lagareiro. Dehors, il y a un vent a décorner les bœufs qui incitera les organisateurs à décaler le bike checking au matin de la course. La journée du samedi est dédiée aux derniers réglages et à l’administratif. Les pinpins (terme péjoratif désignant les triathlètes bling-bling qui se pavanent avec leurs vélos de compet et leurs T-shirts de finisher (Ironman bien sûr…)) ont envahi la ville.

Dimanche matin, 4h45, c’est l’heure, petit dej comme d’hab et direction le parc à vélo qui se trouve à environ 5km. Les pinpins y vont en camion, nous préférons prendre les vélos, même si le jour n’est pas encore levé. Dans les sas natation, nous retrouvons Nicolas, ancien triathlète du Stade Français, expatrié depuis 4 ans au Portugal. Depuis, il a troqué la trifonction pour les planches de surf mais aujourd’hui, la proximité de l’évènement l’a motivé à être parmi nous.

7h12, le départ est donné au son du canon. Les pros partent devant, suivi des groupes d’âges (comprendre les amateurs comme nous), en mode rolling-start. C’est mon premier départ de ce type (nous partons 6 par 6, toutes les 5 secondes) et je dois avouer que ça apporte un confort et une tranquillité énorme. Néanmoins, je préfère l’adrénaline des départs groupés, attention à ne pas trop aseptiser les triathlons… Bonne natation en 32′ avec une sortie à l’australienne, juste pour le fun !

Transition en douceur et c’est parti pour 90 bornes de vélo. Les 50 premiers sont plats en bord de mer, je me cale à 35 km/h sur les prolongateurs et profite des paysages. Un tour du circuit F1 d’Estoril puis on attaque l’ascension constituée de successions de petites montées qui se passent aisément sur la plaque en relançant comme il faut. Je décide néanmoins de passer sur le petit plateau face à une pente un peu plus raide que les autres et ça ne manque pas, je déraille… Résolution expresse de l’incident et c’est reparti, les doigts plein de camboui. Après les côtes, en général, ça descend et bien cette fois encore ça ne manque pas, descente facile et rapide avec une vue sur la magnifique plage de Guincho, mondialement connue par  les amateurs de surf et windsurf (mes premiers amours…). Le vent se fait également sentir, d’abord de 3/4 face puis nous poussant vers la T2 à Cascais.

Je me suis bien alimenté, j’ai bu à raison, la température est idéale, j’attaque le semi confiant et peu entamé. Je me rappelle des conseils d’Audric, gestion, gestion, gestion. Un mec me double avec une foulée de ouf. Je le laisse partir et le cueille à la première montée. À la fin des 10km, je me fais doubler par la première femme qui termine sa course sous les ovations du public nombreux. Je profite du spectacle, ce n’est pas tous les jours qu’on peut vivre un tel événement de l’intérieur. La seconde boucle passe également bien, je suis régulier, calé légèrement au dessus de 12km/h. Hier avec Cécile, nous étions prêts à signer pour un semi sous les 1h45, la Target est claire. Je m’accroche sur les derniers kilomètres et boucle le semi en 1h42. Objectif atteint.

Au final, une bonne natation à mon niveau, un vélo un peu en dedans et un semi à la hauteur de mes ambitions. Il faut remonter à mai 2012, lors de ma prépa pour Nice pour trouver un temps similaire, autant dire que je suis très satisfait et que j’ai bien mérité ma cervesa, ma bacalhau lagareiro et mes pasteis de nata.

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Cécile fait un bon semi (1h40) et une bonne natation mais perd trop de temps à vélo sur un circuit qui ne lui convient absolument pas. Au final, elle termine en 5h30 mais se fait disqualifier pour avoir franchi une ligne blanche, afin de ménager son poignet sur une route déformée, trop injuste au regard des nombreux concurrents qui draftaient et de ceux qui ont coupé le parcours, volontairement ou pas… Nicolas termine sur mes talons et Germain de Versailles tri (que j’ai aperçu de loin dans le parc, au départ) atteint son objectif sub 5h.

 

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Le Triathlon de la Madeleine, c’est pas du gâteau !

Course : Triathlon de la Madeleine M 
Lieu : St François Longchamp (Savoie) 
Date : 27 août 2017 
Résultat : 76ème/166 (46%) 
Temps : 4h29'05"
Taux d’auto-satisfaction : 70%

Pour conclure un mois d’août sportif, ce Triathlon de la Madeleine est juste parfait.

La natation se déroule dans le charmant petit plan d’eau de St Remy de Maurienne. A quelques secondes du départ, peu de participants sont dans l’eau, préférant le confort de la berge. Je n’ai donc aucune difficulté à partir en première ligne. Je n’avais pas anticipé le danger Kayak et je me prends donc un bon coup dans la tronche qui me fait abandonner une partie du peu de neurones qu’il me reste. Nous ne sommes que 166 au départ et les savoyards craignent un peu l’eau, je ne suis donc pas gêné et prends les bonnes trajectoires. Je sors 35ème, très satisfait, ayant parcouru les 1300m en 20′.

Je grimpe (terme parfaitement adapté à ce qui nous attend) sur mon vélo et me lance à l’assaut des 53 km ou plutôt 2500m de dénivelé positif. Après 13km de plat en aérobie, j’aborde l’ascension du col de Chaussy par les lacets de Montvernier rendus célèbres par le tour de France. Je suis prévenu, qui veut aller loin ménage sa monture, je laisse les concurrents plus audacieux me dépasser et grimpe à mon rythme de sénateur. Arrivé au sommet, je ne suis pas entamé et je me lance dans la descente que je sais dangereuse et technique pour l’avoir déjà empruntée à plusieurs reprises. Sur le dernier tiers, je me trouve coincé derrière un monospace. Je zigzague pour qu’il me repère espérant qu’il va me laisser passer mais rien à faire, à plusieurs reprises, il me ferme la porte. Nouvelle tentative, un peu en force et je vois son pare-chocs a quelques centimètres de mon cadre #grosfrisson. J’ai également le droit à un commentaire élogieux sur le fait que je vienne d’un club d’île de France. Ne comptez pas sur moi pour répondre à cette provocation, je respecte trop les habitants de l’Orne pour avoir séjourné près d’un an à Alençon (2nd degré ?). Après cette longue descente, devinez quoi, ça remonte sur 12 bornes sur le col de la Madeleine, par Montgellafray. Comprenez par le versant le plus dur avec des pourcentages qui dépassent régulièrement les 15%. Plus de possibilités de gérer, il faut tout donner sinon tu recules… Après 3h20, cul posé sur la selle, sous un cagnard qui n’arrange rien, il est temps de posé la bicyclette et de chausser les baskets.

Les jambes sont lourdes, l’énergie me manque, je suis écœuré par tout ce sucre ingurgité. Les premiers mètres en descente me permettent de faire illusion et de partir en courant. La suite ne sera qu’alternance de course et de marche. Je termine à une honorable 76ème place, en 4h29. Pour un parisien, noyé au milieu des savoyards, ce n’est pas si mal.

Nathalie remporte l’épreuve féminine comme pronostiqué par les bookmakers, me collant 50′ dans la face. Hervé, le cow-boy savoyard licencié à USA Triathlon fait un podium vétéran et 10ème au scratch, 11 jours après l’Embrunman… une Machine !!! Enfin, Cécile surclasse ces adversaires sur le format S et remporte son premier Triathlon toutes catégories confondues et une superbe 31ème place au scratch. Elle gagne également le trophée de meilleure grimpeuse venant ainsi enrichir sa collection de plexiglass.

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