L’étape du Tour – Pau/Hautacam – 20 juillet 2014

L'étape du tour

Après une semaine de récupération sur la côte basque, sardines et thon grillés, bières à gogo et autres charcuteries en tous genres, nous voici de retour aux affaires.

 

Au programme, une cyclo de renom, l’Etape du Tour Pau-Hautacam avec ses milliers de participants. Cécile et moi avons décidé de faire cette course ensemble, en mode balade.

C’est notre première expérience sur ce type d’épreuve et l’objectif est avant tout de profiter de l’évènement et de se faire une belle montée du Tourmalet et d’Hautacam. On retrouve François dans la zone de départ, l’ambiance est très sympa et sans pression, ça change des départs de Tri… Il fait plutôt bon, sec et on se dit que malgré le ciel menaçant on aura peut-être la chance d’éviter les averses. Départ au petit trot, on se cale dans les roues et on se laisse porter. Arrivée à Ste Marie de Campan, début de l’ascension du Tourmalet. La pluie commence à tomber et nous accompagnera durant toute l’ascension. Nous sommes bien et nos poids légers nous permettent de passer aisément cette difficulté. Je sens que Cécile commence à se prendre au jeu et à se dire qu’elle peut peut-être aller chercher une place d’honneur.

 

On bascule et là, c’est le drame! La route est détrempée et il fait un froid de dingue, ajoutez à cela l’humidité et la vitesse et vous comprendrez que cette descente s’annonce comme un calvaire. Quelques kilomètres plus bas, je me mets à la hauteur de Cécile, elle est en pleurs, congelée et tétanisée sur le vélo. Un bénévole nous indique qu’une tente chauffée est à notre disposition un peu plus bas. La question ne se pose pas, on s’arrête. La tente est vite remplie, les organisateurs ouvrent une salle dans laquelle s’entassent les cyclistes. Scènes d’apocalypse, des mecs tremblotants de partout, des couvertures de survie à foison, des vélos à plus de 5000€ jetés au sol tels de vulgaires vélibs, ça pue… Cécile n’arrive pas à se réchauffer, après 1h30 d’attente, elle tente une sortie mais le froid et la pluie mettent fin à ses velléités de pédalage. Avec le chien et la voiture laissée à Johanna à Pau afin qu’elle nous la ramène au pied d’Hautacam, la logistique est un peu compliquée. Finalement je reprends la route avec l’espoir de récupérer la voiture et de venir chercher Cécile par une route annexe. La fin de la descente est glaçante, je récupère chien et voiture et tente en vain de remonter. Rien à faire, toutes les routes sont bloquées à la circulation, la plaisanterie durera jusqu’à plus de 20h, Cécile descendra en bus, son vélo en camion et nous passerons une nuit improvisée au Campanile de Tarbes, sans avoir vu Hautacam… Journée de MERDE!

 

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