Semi-marathon de Paris 2021, Magnifique ou Guignolo ?

Temps : 1h34’56 »

Classement : 1.666ème/25.000 (6,66%)

Taux d’auto-satisfaction : 90%

Dimanche 5 septembre 2021, le semi-marathon de Paris 2020 va enfin voir le jour, 18 mois de préparation supplémentaire, ça va forcément porter ses fruits ! En réalité, j’aborde cette course sans véritable préparation spécifique, je suis entrainé pour être en forme à cette période mais pas de focus particulier sur la course à pied.

La météo est bonne, il fait beau, un peu chaud mais c’est très largement supportable.

Arrivé une heure avant le départ sur site, je soigne mon échauffement afin principalement de réveiller les muscles et faire monter le cardio.

Je suis dans le Sas -1h35, ce qui m’assure un départ sans trop de gène et donc une perte de temps réduite sur les premiers kilomètres. Pas vraiment d’objectif fixé, j’attends de voir comment passent les premiers kilomètres pour aviser. 4’22, 4’19, 4’19, les premiers kilomètres sont encourageants même si le parcours est roulant, je décide de viser les 4’30 au kilo sur l’ensemble de la course, considérant que je suis en train de me constituer une petite cagnotte dans l’optique de cet objectif.

Au kilomètre 5, j’ingurgite un gel, ce dernier fait de la résistance et décide de s’attaquer à ma gorge. Je passe de longues minutes à me racler cette dernière et à refouler tout ce qui est susceptible de perturber mon système respiratoire. Bizarrement, je me retrouve un peu esseulé, mes partenaires de course préférant prendre leurs distances.

Mon rythme est plutôt bon, je navigue à proximité des 4’30, soit au dessus de mon seuil maximal SV1 à 4’34. Je suis plutôt bien et je me dis que si ça continue comme ça, j’essaierai d’accélérer dans les 5 derniers.

Au 16ème kilomètre, ça ne se passe pas vraiment comme prévu, mes quadris se durcissent et je n’ai plus le dynamisme nécessaire au maintien de mon allure, néanmoins, cardiaquement tout va bien. A défaut d’accélérer, il faudra donc limiter les dégâts.

La montée de l’avenue Daumesnil est plutôt pénible, le passage sous le tunnel étouffant et je ne goûte que moyennement les montagnes russes au retour sur les quais.

Je perds du temps sur ce finish mais j’arrive néanmoins à boucler l’épreuve en 1h34’56 », justifiant ainsi largement mon dossard -1h35. L’année prochaine, je prendrai un dossard -1h, ça aura un peu plus de gueule !

En synthèse, résultat qui ne casse pas trois pattes à un canard mais étant donné ma forme des derniers mois, c’est plutôt satisfaisant donc ne faisons pas la fine bouche et savourons cette reprise des compets. Suite des aventures dés ce week-end…

Petite dédicace à Bébel qui nous a quitté cette semaine et qui aura illuminé les dimanche soirs de ma jeunesse.

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